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avr. 18

Voilà pourquoi l'APRUSI propose un New Deal des Urgences...

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  • Afin de fluidifier les flux de patients et limiter le coût attenant à la prise en charge des patients relevant de soins urgents ou non programmés techniques, l'APRUSI propose 5 actions : 1. Limiter l'accès aux urgences aux seuls patients autorisés préalablement par la régulation médicale 2. Valoriser financièrement les admissions directe dans les structures hospitalières 3. Limiter le financement ATU et FAU des services d'urgences 4. Créer des centres de soins non programmés dans toutes les villes de plus de 200 000 habitants. 5. Orienter les patients valides vers les structures de soins non programmés techniques libérales Ayons le courage d'un nouveau système...
  • Tous les centres de soins non programmés libéraux se développent actuellement en France. Se regrouper était une première étape, trouver un socle commun à l'ensemble des structures devient aujourd'hui nécessaire pour valoriser notre activité à sa juste mesure. * Ouverture > 50H/semaine * Accès sans RDV * Secteur 1 * Organisation multisalles * 1/3 payant AMO * Accueil physique et sécuriés des patients * Intégration dans un réseau de soins d'urgences et possibilité de recours à des avis spécialisés Ces 7 éléments fondamentaux se retrouvent dans l'ensemble des structures adhérentes. N'hésitez pas à apporter votre contribution pour faire évoluer ce socle, première pierre à l'élévation d'un nouveau système d'accès aux soins non programmés techniques. Nous attendons vos propositions.
  • Aujourd'hui, nous devons voir plus loin. Régler les problèmes au coup par coup nous mènera vers de grandes difficultés dans l'organisation des soins de premiers recours dans les années à venir. La convergence d'un manque majeur d'effecteurs, d'hôpitaux déstructurés organisés autour des soins programmés, de patients exigeants et connectés vont mettre le système de premier recours sous une pression croissante. Nous, les urgentistes, sommes nous prêts à pallier à ce manque d'organisation ou souhaitons nous être maîtres de notre avenir? Ce qui fait nos qualités d'urgentistes n'est pas le lieu où nous exerçons mais notre diplôme et notre expérience. Ces derniers peuvent être valorisés dans un autre cadre plus novateur, plus ambitieux. Nous devons remettre le bon soin au bon endroit. Si les médecins généralistes des grandes agglomérations prennent peu en charge la traumatologie, sont peu équipés pour suturer ou n'ont pas d'autre choix que d' adresser leurs patients aux urgences pour obtenir des examens complémentaires, alors... ouvrons des centres de soins non programmés capables de pallier à cette demande de soins, capables de soutenir nos confrères médecins généralistes, capables de tamponner ce flux de demandes pour éviter l'implosion de nos structures d'urgences. Il est temps de réfléchir autrement, de voir plus loin que demain, d'admettre que seul le patient définit l'urgence et que les services d'urgences ne peuvent plus tenir seuls face à ce flux croissant de demande. Allons plus loin, soyons acteurs de demain.